Apprendre à piloter un hélicoptère au Canada

Pour les étudiants intéressés à apprendre à piloter un hélicoptère au Canada, veuillez visiter l’Association canadienne de l’hélicoptère. Le coût d’une formation au pilotage d’hélicoptères peut varier considérablement selon le type d’hélicoptère. Les hélicoptères à moteurs à pistons (ex. : Robinson 22, Hughes 300, 269 ou Bell 47) sont généralement moins coûteux à opérer que les hélicoptères à turbine (ex. : Bell 206 ou McDonnell Douglas 500). La formation pour obtenir une licence de pilote d’hélicoptère privé est très répandue et coûte entre $14,000 et $35,000 CDN. En moyenne, les étudiants en formation au pilotage professionnel dépensent entre $35,000 et $70,000 CDN, selon le type d’aéronef qu’ils utilisent. Les études de pilotage commercial peuvent généralement être complétées entre 12 et 25 semaines.

Souvent, une formation avancée est disponible pour les étudiants qui souhaitent devenir des instructeurs de vol ou des pilotes d’hélicoptères IFR. Une formation additionnelle est requise pour piloter des hélicoptères de nuit. Veuillez contacter directement l’opérateur pour obtenir des détails sur les frais de formation.

Reconnaissance des licences canadiennes par les États signataires de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI)

Une parfaite interchangeabilité des licences d’équipage de conduite entre les divers États signataires n’a pas encore été accomplie. Cependant, le détenteur d’une licence canadienne d’équipage de conduite valide est normalement éligible pour faire reconnaître son expérience afin d’obtenir la licence équivalente dans l’État signataire de son choix. Une formation additionnelle, des examens écrits et des tests en vol seront peut-être requis lors de l’obtention du permis équivalent. L’annexe I de la Convention de l’OACI, « Délivrance des licences au personnel », contient les Normes et pratiques recommandées internationales selon l’âge, le niveau de connaissance, l’expérience, etc. pour tous les types de licences. Le Canada est un État signataire, et les normes canadiennes de délivrance de permis concordent, dans la plupart des cas, avec les Normes et pratiques recommandées de l’OACI.